l’Ecriture Négro-Africaine

L'inventeur

Né le 15 janvier 1957 à Ngombe Lutete dans la région du Bas-Congo en République Démocratique du Congo, Wabeladio Payi est fils unique d’une famille de dix enfants. Après ses études secondaires à l’école Kimvuka à Mbanza Ngungu, Monsieur Wabeladio s’inscrit au Centre Social et Technique de Mbanza Ngungu où il sortira détenteur d’un brevet d’aptitude professionnelle section mécanique auto diesel en 1977.

Contact inventeur : wabeladio@mandombe.info

Sans avoir exercé sa profession, il se rendit à Kinshasa pour poursuivre un stage à l’école artisanale de l’Onatra ( Office Nationale des Transports ) dans le but de devenir conducteur de train. Mais quelques jours avant qu’il n'aille à son stage, plus précisément à partir de la nuit du 13 au 14 mars 1978 à l’âge de 21 ans, plusieurs événements inattendus et surprenants, à savoir rêves, visions, miracles dans lequel intervient Simon Kimbangu, le convainquant qu’il a une mission à accomplir pour l’homme noir d’autant plus que dans un des rêves Kimbangu lui apparaît et lui dit : « Vas prier et te purifier dans la source sacrée à N’kamba car je vais te confier une mission pour l’homme noir ».

 

Ainsi, à l’issue d'une longue série de rêves, visions et miracles, il décida enfin d’aller en retraite spirituelle à Mbanza Ngungu, après avoir été à N'kamba pour se purifier à la source sacrée. Au huitième mois de méditation, il découvrit deux éléments qui ont la forme de chiffres 5 et 2.

En fait, après sa prière matinale, un peu fatigué, il s’allongea sur son lit. Peu après vers 10 heures, il sentit son corps vibrer d’une intense poussée intérieure qui le mit en état d’éveil.

En observant la portion non enduite du mur de briques de sa chambre, Wabeladio se rendit compte que les maçons en agençant les briques pour ériger le mur, combinent sans s’en rendre compte les formes de chiffres 5 et 2. Autrement dit, les lignes formées par la superposition des briques ne sont qu’une combinaison de deux formes qui se ressemblent aux chiffres cinq et deux.

Il appela ses deux cousins et leur fit remarquer cette découverte, dont beaucoup de gens n’y prêtent pas attention. Et sans pourtant se poser beaucoup de questions, il continua paisiblement sa journée.

La nuit suivant cette découverte, il fit un rêve dans lequel un insecte noir se posa sur sa chemise blanche et son pantalon bleu qu’il portait pendant son sommeil. Cet insecte secrétait un liquide noir en se déplaçant sur son corps et dessinait ainsi les formes 5 et 2 sur toute la surface de sa chemise blanche et de son pantalon bleu. Tout son corps fut marqué de ces formes de chiffres.

En regardant cet insecte qui transformait l’aspect de ses vêtements en ces deux chiffres 5 et 2, il s’écria : « Eh, ngieka ntalu ye ntalu ! Eh, ngieka ntalu ye ntalu ! » en français « Eh, je deviens chiffres, chiffres ! ».

A son réveil, il réalisa que derrière ces chiffres se cachait certainement une énigme qu’il lui fallait à tout prix découvrir.

La nuit suivante, il vit en songe Simon Kimbangu qui lui présenta un document blanc dont les lettres étaient dorées et brillaient. Il put lire : « Brevet d’activités matérielles ».

Simon Kimbangu lui dit : « Vous avez vu les chiffres des activités matérielles. C’est avec ces deux chiffres que vous réaliserez tout ce dont vous aurez besoin pour votre bien-être matériel ».

A partir de là, ayant déjà découvert l’énigme, il commença à rechercher à résoudre l’énigme que cachait les deux chiffres.

Pour ne pas porter confusion aux chiffres 5 et 2, Wabeladio nomma ces deux éléments les « Mvuala ». Mvuala en kikongo, langue Kongo, signifie un objet sacré auquel on confère un pouvoir intrinsèque.

 

Pour distinguer l’un de l’autre, il appela le 5, Mvuala Pakundungu et le 2, Mvuala Pelekete. Ces deux éléments furent le point de départ de ses recherches.

Après dix sept ans de méditation, de réflexion et de recherches sur les éléments clés de la révélation, qui est une immense découverte pour l’humanité, Monsieur Wabeladio est parvenu à inventer une écriture qu’il appela au tout début « Initiation aux voyelles et aux chiffres » et bien plus tard baptisée Mandombe ce qui veut dire littéralement « pour les noirs » ou « à la manière des noirs » ou encore « ce qui appartient aux noirs ». Dix sept ans de recherches avec l'assistance tant spirituelle, morale que financière du Chef spirituel de l'église kimbanguiste, son éminence Diangienda Kuntima, qui lui donna un bureau de travail avec secrétaire au Centre d'Accueil et des Conférences de Kinshasa. Ce bureau est devenu le siège social international du Centre de l'Ecriture Négro-Africaine.

Depuis lors il mène une vie de conférencier et hante universités et autres milieux scientifiques pour des exposés, des conférences, des entrevues, des leçons de Mandombe. Il est aujourd'hui à sa 217ème conférence à travers le monde.

Son dernier périple en Europe, l’amène en France où il fait sept conférences. Montpellier : le 15 / 02 / 2003, Toulouse : le 22 / 02 / 2003, Besançon : le 23 / 02 / 2003, Université Paris VIII Saint-Denis : le 29 / 03 / 2003, Paris 11-Salle AGECA : le 30 / 05 / 2003, Orléans et Bordeaux.

Actuellement, il est assistant de recherche à l’Université Simon Kimbangu et consultant à la recherche scientifique et technologique au Ministère de l'Education Nationale à Kinshasa.
Parallèlement, il s’occupe intensément de l’Académie Mandombe et du Centre de l’Ecriture Négro-Africaine à Kinshasa dont il est le Président-Directeur.


Voltar

1 vote. Moyenne 1.00 sur 5.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site