DOS SANTOS REI DE ANGOLA

eduardoVOUS AVEZ DIT CORRUPTION ?

Le président angolais José Eduardo dos Santos a bénéficié d'un versement de 37 millions de dollars sur un compte au Luxembourg des deux maîtres d'oeuvres présumés de l'affaire de vente d'armes à l'Angola, dite "Angolagate", selon une ordonnance d'un juge français dont une copie est diffusée par un site spécialisé sur internet.

Ce document comprend aussi la liste de 15 responsables angolais, ministres, officiers supérieurs, diplomates et le détail des commissions occultes pour un montant total estimé d'environ 42 millions de dollars qu'ils auraient perçues dans le cadre de cette affaire de ventes d'armes illicite dans les années 1990.

L'ordonnance du juge Philippe Courroye, datée du 18 novembre 2003, est mise en ligne sur le site geopolitique.com.

Ces personnalités angolaises ne sont toutefois pas poursuivies dans le cadre de l'enquête menée en France.

Cette enquête vient de déboucher sur le renvoi pour un procès en correctionnelle à Paris de 42 personnes, dont Jean-Christophe Mitterrand, fils de l'ancien président socialiste, et l'ex-ministre Charles Pasqua, soupçonnés d'avoir reçu d'importants dessous-de-table.

Une source judiciaire à Paris a confirmé que ces versements effectués à des personnalités angolaises figuraient dans l'ordonnance de renvoi.

L'homme d'affaire français Pierre Falcone et son associé israélo-russe Arcady Gaydamak, qui possède aussi la nationalité française, et des passeports diplomatiques du Canada et d'Angola, tous deux en fuite à l'étranger et qui contestent les charges, ont été les maîtres d'oeuvre présumés de ces ventes d'armes (chars, hélicoptères, navires de guerre, notamment).

Les armes provenaient d'Europe de l'est, et ont été vendues pour environ 790 millions de dollars entre 1993 et 2000.

Le juge Courroye mentionne dans son ordonnance de 2003 l'existence d'un compte, "Camparal", ouvert à la Dexia Bil de Luxembourg le 30 mars 1998, et dont le bénéficiaire est le président Dos Santos, un dirigeant marxiste qui s'est ouvert à l'économie de marché, au pouvoir depuis 1979.

Ce compte a été alimenté par 37.112.567 millions de dollars provenant d'un compte de MM. Falcone et Gaydamak, précise l'ordonnance.
Les armes étaient destinées au régime de Dos Santos, alors en guerre contre l'Unita. Le conflit, qui a fait un demi-million de morts, a pris fin il y a cinq ans.

Cette ordonnance cite comme bénéficiaires de versements en espèces, de virements, notamment dans des paradis fiscaux, ou d'avantages en nature, de responsables de l'époque comme José Leitao Da Costa, ministre de la présidence, qui aurait bénéficié d'un virement de 7,35 millions de dollars, Pedro Maria Tonha, ministre de la Défense, Joao de Matos, chef d'Etat major des forces armées et l'ambassadeur d'Angola à Paris Eliseo Figueiredo.

M. Falcone, qui a passé plusieurs mois en prison, a ensuite tenté de se soustraire aux poursuites en étant nommé en juin 2003 comme représentant de l'Angola à l'Unesco, ce qui lui octroit une immunité diplomatique. La justice conteste que cette immunité puisse être opposée à son enquête.

Les versements aux responsables angolais "ainsi que les 37 millions de dollars versés au président de la République angolais José Dos Santos n'apparaissent pas étrangers à la nomination de Pierre Falcone à l'Unesco", note à ce sujet le juge Courroye.

Deuxième pays producteur de pétrole d'Afrique noire, l'Angola est classé parmi les pays les plus corrompus au monde. Human Rights Watch a indiqué que de 1997 à 2002 4 milliards de dollars provenant du pétrole avaient disparu des caisse de l'Etat. Luanda conteste les accusations de détournements. Vous avez dit corruption ?

Le président angolais José Eduardo dos Santos a bénéficié d'un versement de 37 millions de dollars sur un compte au Luxembourg des deux maîtres d'oeuvres présumés de l'affaire de vente d'armes à l'Angola, dite "Angolagate", selon une ordonnance d'un juge français dont une copie est diffusée par un site spécialisé sur internet.

Ce document comprend aussi la liste de 15 responsables angolais, ministres, officiers supérieurs, diplomates et le détail des commissions occultes pour un montant total estimé d'environ 42 millions de dollars qu'ils auraient perçues dans le cadre de cette affaire de ventes d'armes illicite dans les années 1990.

L'ordonnance du juge Philippe Courroye, datée du 18 novembre 2003, est mise en ligne sur le site geopolitique.com.

Ces personnalités angolaises ne sont toutefois pas poursuivies dans le cadre de l'enquête menée en France.

Cette enquête vient de déboucher sur le renvoi pour un procès en correctionnelle à Paris de 42 personnes, dont Jean-Christophe Mitterrand, fils de l'ancien président socialiste, et l'ex-ministre Charles Pasqua, soupçonnés d'avoir reçu d'importants dessous-de-table.

Une source judiciaire à Paris a confirmé que ces versements effectués à des personnalités angolaises figuraient dans l'ordonnance de renvoi.

L'homme d'affaire français Pierre Falcone et son associé israélo-russe Arcady Gaydamak, qui possède aussi la nationalité française, et des passeports diplomatiques du Canada et d'Angola, tous deux en fuite à l'étranger et qui contestent les charges, ont été les maîtres d'oeuvre présumés de ces ventes d'armes (chars, hélicoptères, navires de guerre, notamment).

Les armes provenaient d'Europe de l'est, et ont été vendues pour environ 790 millions de dollars entre 1993 et 2000.

Le juge Courroye mentionne dans son ordonnance de 2003 l'existence d'un compte, "Camparal", ouvert à la Dexia Bil de Luxembourg le 30 mars 1998, et dont le bénéficiaire est le président Dos Santos, un dirigeant marxiste qui s'est ouvert à l'économie de marché, au pouvoir depuis 1979.

Ce compte a été alimenté par 37.112.567 millions de dollars provenant d'un compte de MM. Falcone et Gaydamak, précise l'ordonnance.
Les armes étaient destinées au régime de Dos Santos, alors en guerre contre l'Unita. Le conflit, qui a fait un demi-million de morts, a pris fin il y a cinq ans.

Cette ordonnance cite comme bénéficiaires de versements en espèces, de virements, notamment dans des paradis fiscaux, ou d'avantages en nature, de responsables de l'époque comme José Leitao Da Costa, ministre de la présidence, qui aurait bénéficié d'un virement de 7,35 millions de dollars, Pedro Maria Tonha, ministre de la Défense, Joao de Matos, chef d'Etat major des forces armées et l'ambassadeur d'Angola à Paris Eliseo Figueiredo.

M. Falcone, qui a passé plusieurs mois en prison, a ensuite tenté de se soustraire aux poursuites en étant nommé en juin 2003 comme représentant de l'Angola à l'Unesco, ce qui lui octroit une immunité diplomatique. La justice conteste que cette immunité puisse être opposée à son enquête.

Les versements aux responsables angolais "ainsi que les 37 millions de dollars versés au président de la République angolais José Dos Santos n'apparaissent pas étrangers à la nomination de Pierre Falcone à l'Unesco", note à ce sujet le juge Courroye.

Deuxième pays producteur de pétrole d'Afrique noire, l'Angola est classé parmi les pays les plus corrompus au monde. Human Rights Watch a indiqué que de 1997 à 2002 4 milliards de dollars provenant du pétrole avaient disparu des caisse de l'Etat. Luanda conteste les accusations de détournements. Vous avez dit corruption ?

Le président angolais José Eduardo dos Santos a bénéficié d'un versement de 37 millions de dollars sur un compte au Luxembourg des deux maîtres d'oeuvres présumés de l'affaire de vente d'armes à l'Angola, dite "Angolagate", selon une ordonnance d'un juge français dont une copie est diffusée par un site spécialisé sur internet.

Ce document comprend aussi la liste de 15 responsables angolais, ministres, officiers supérieurs, diplomates et le détail des commissions occultes pour un montant total estimé d'environ 42 millions de dollars qu'ils auraient perçues dans le cadre de cette affaire de ventes d'armes illicite dans les années 1990.

L'ordonnance du juge Philippe Courroye, datée du 18 novembre 2003, est mise en ligne sur le site geopolitique.com.

Ces personnalités angolaises ne sont toutefois pas poursuivies dans le cadre de l'enquête menée en France.

Cette enquête vient de déboucher sur le renvoi pour un procès en correctionnelle à Paris de 42 personnes, dont Jean-Christophe Mitterrand, fils de l'ancien président socialiste, et l'ex-ministre Charles Pasqua, soupçonnés d'avoir reçu d'importants dessous-de-table.

Une source judiciaire à Paris a confirmé que ces versements effectués à des personnalités angolaises figuraient dans l'ordonnance de renvoi.

L'homme d'affaire français Pierre Falcone et son associé israélo-russe Arcady Gaydamak, qui possède aussi la nationalité française, et des passeports diplomatiques du Canada et d'Angola, tous deux en fuite à l'étranger et qui contestent les charges, ont été les maîtres d'oeuvre présumés de ces ventes d'armes (chars, hélicoptères, navires de guerre, notamment).

Les armes provenaient d'Europe de l'est, et ont été vendues pour environ 790 millions de dollars entre 1993 et 2000.

Le juge Courroye mentionne dans son ordonnance de 2003 l'existence d'un compte, "Camparal", ouvert à la Dexia Bil de Luxembourg le 30 mars 1998, et dont le bénéficiaire est le président Dos Santos, un dirigeant marxiste qui s'est ouvert à l'économie de marché, au pouvoir depuis 1979.

Ce compte a été alimenté par 37.112.567 millions de dollars provenant d'un compte de MM. Falcone et Gaydamak, précise l'ordonnance.
Les armes étaient destinées au régime de Dos Santos, alors en guerre contre l'Unita. Le conflit, qui a fait un demi-million de morts, a pris fin il y a cinq ans.

Cette ordonnance cite comme bénéficiaires de versements en espèces, de virements, notamment dans des paradis fiscaux, ou d'avantages en nature, de responsables de l'époque comme José Leitao Da Costa, ministre de la présidence, qui aurait bénéficié d'un virement de 7,35 millions de dollars, Pedro Maria Tonha, ministre de la Défense, Joao de Matos, chef d'Etat major des forces armées et l'ambassadeur d'Angola à Paris Eliseo Figueiredo.

M. Falcone, qui a passé plusieurs mois en prison, a ensuite tenté de se soustraire aux poursuites en étant nommé en juin 2003 comme représentant de l'Angola à l'Unesco, ce qui lui octroit une immunité diplomatique. La justice conteste que cette immunité puisse être opposée à son enquête.

Les versements aux responsables angolais "ainsi que les 37 millions de dollars versés au président de la République angolais José Dos Santos n'apparaissent pas étrangers à la nomination de Pierre Falcone à l'Unesco", note à ce sujet le juge Courroye.

Deuxième pays producteur de pétrole d'Afrique noire, l'Angola est classé parmi les pays les plus corrompus au monde. Human Rights Watch a indiqué que de 1997 à 2002 4 milliards de dollars provenant du pétrole avaient disparu des caisse de l'Etat. Luanda conteste les accusations de détournements.

  Publié le,07-06-2007 

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