Nota dosn serviços secretos sobrea venda de armas

Note des services secrets sur le vendeur d'armes Arcady Gaydamak

 

Le 26.10.06 Après avoir alimenté la chronique des affaires commerciales et des affaires judiciaires, le financier Arcady Gaydamak est depuis peu sollicité pour embrasser une carrière politique en Israël. Le 15 octobre dernier, le quotidien hébreu Yedi'ot Aharonot révélait que le président du parti d'extrême droite de la diaspora russe , Avigdor Lieberman, l'avait vivement encouragé à se présenter à la Knesset...

Selon l'autre grand quotidien hébreu, Ma'ariv, dans son édition du 30 septembre, le président du Likud en personne, Benyamin Netanyahu, s'est entretenu de cette perspective avec Arcady Gaydamak lors d'une réunion à l'hôtel King David de Jérusalem. 

Interrogé par www.geopolitique.com (le 25 oct. par téléphone), l'avocat Gilles-William Goldnadel a confirmé la réalité des propositions politiques reçues par son client Arcady Gaydamak. En précisant que celui-ci n'avait pas encore songé à s'engager dans une telle voie. 

Cette irruption sur la scène politique israélienne d'Arcady Gaydamak s'explique d'abord par la progression de sa notoriété auprès des classes populaires, depuis l'installation d'une partie de ses affaires dans le pays, dans le courant de l'année 2000, alors qu'il était poursuivi par la justice française.

Sous le coup d'un mandat d'arrêt international émis à Paris le 6 décembre 2000, Arcady Gaydamak est officiellement poursuivi pour son rôle d'intermédiaire dans les trafics d'armes à destination de l'Angola et au profit du président José Dos Santos.

La note Tracfin (le service de renseignement financier du ministère de l'Economie et des Finances) du 29 novembre 2001, que nous vous proposons de télécharger, contient des données qui justifieraient les positions des magistrats français.

La note présente de multiples mouvements bancaires de l'homme d'affaire, dont certains sont en relation avec l'Angolagate. En outre, elle indique qu'au mois de septembre 2000, depuis l'un de ses comptes ouvert au Luxembourg et ayant servi aux opérations avec l'Angola, Arcady Gaydamak a viré 8 millions $ vers la Bank of Jerusalem.

Sur place, en Israël, après avoir racheté le club de football du Beitar de Jerusalem et lui avoir rendu une partie de son prestige, lui permettant de s'attacher la sympathie des classes populaires, l'homme d'affaires russo-israélien s'est plus récemment distingué à la fin des opérations militaires israéliennes au Liban Sud en venant au secours des victimes dans le besoin.

Ainsi, à la mi-août, au moment où les critiques se multipliaient contre la gestion de ce conflit par le gouvernement, il a publiquement versé 15 millions $ pour reloger les familles israéliennes les plus modestes qui avaient été contraintes de quitter le Nord du pays du fait des opérations militaires. 

Depuis, plusieurs sondages le désignaient comme « l'homme de l'année », et une étude d'opinion parue dans Yedi'ot constatait que s'il se présentait à la tête d'une liste aux prochaines législatives, son parti remporterait huit sièges. Et plusieurs hommes politiques l'ont progressivement approché pour lui proposer une reconversion à la Knesset.

En marge de ses activités en Israël, Arcady Gaydamak consacre aussi une partie de son temps à ses affaires en Russie. Selon les registres internationaux de la base de données juridique Lexis-Nexis, Arcady Gaydamak préside à cette date le conseil d'administration de la Rossiyskiy KreditBank, une banque d'affaires établie à Moscou

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